
24
mai
Ce mouvement de revendication féminin, est né au Canada après qu’un officier de police ait conseillé aux femmes de ne pas s’habiller comme des « traînées » si elles ne voulaient pas être violées ! Depuis, ce mouvement rassemble des femmes à travers le monde qui défendent leur droit à cette simple liberté : le choix du vêtement.
Jérusalem, vendredi dernier, entre 70 et 100 femmes réclament le droit de s’habiller librement !«Comment je m’habille ? Cela ne vous regarde pas !», « Stop au harcèlement, c’est le violeur le coupable », ou « Fière d’être une salope », pouvait-on lire comme slogans. Leur mouvement, elle l’avaient baptisé «marche des charmoutot» (terme arabe hébraïsé signifiant «putes») et dénonçaient le traitement réservé aux femmes qui n’étaient pas vêtues de façon conventionnelle : crachats, agressions verbales, jets de pierres.
Pour triste info, les chiffres d’une enquête nationale contre les violences faites aux femmes en France, réalisée en 2000 (Le Monde.fr | 19.11.2009), révèle 48 000 viols par an sur des femmes majeures, soit un viol toutes les 10 minutes en France, et dont 5 % seulement feront l’objet d’une plainte. Et depuis 2000 ces chiffres sont en hausse.
